I / Il faut distinguer d’abord les effets en moyenne altitude ( 1500 à 2500 m. )
Qui sont bénéfiques pour l’organisme : la baisse de la pression partielle d’oxygène liée à l’altitude stimule les chémorécepteurs carotidiens et l’activité du système sympathique : d’où une accélération de la fréquence cardiaque, une amélioration de la contractilité myocardique, une augmentation du débit cardiaque et une baisse des résistances artérielles périphériques. Simultanément une libération d’érythropoiétine et une stimulation des cellules souches font augmenter le nombre des globules rouges pour des séjours de plus de 10 jours. Parallèlement le froid augmente le métabolisme de base des cellules et stimule plusieurs glandes endocrines ( corticosurrénale, thyroide, parathyroide, endorphine cérébrale ), aus effets également bénéfiques.

Diapositive II / En très haute altitude ( > 3500 m. ) :
Contrairement à certains animaux il n’y a pas d’adaptation génétique à l’altitude chez l’homme, mais il existe quelques mécanismes d’adaptation physiologiques. Du fait des effets physiopathologiques on a observé des conséquences néfastes de la haute altitude : mal aigu des montagnes, œdème pulmonaire aigu, œdème cérébral, oedèmes localisés, accidents ischémiques aigus …